L'actualité de la course

Les premiers mots de Phil Sharp et Pablo Santurde (Imerys Clean Energy) à l’arrivée au ponton :

Les premiers mots de Phil Sharp et Pablo Santurde (Imerys Clean Energy) à l’arrivée au ponton :

Ils ont mené la course plus d’une semaine entre Le Havre et Salvador de Bahiaet méritent largement leur podium. Cinq heures après l’arrivée des premiers, Phil Sharp et Pablo Santurde reviennent sur l’impossible équation que constituait cette transat Jacques Vabre malgré la bagarre très intense qui les a opposé à  V and B et Aïna Enfance et Avenir.

Phil Sharp, skipper d’Imerys Clean Energy (Class40)

« C’est un grand soulagement d’arrivée ici avec une caïpirinha et des fruits. Il y a dix ans je suis venu la première fois ici en Mini, c’est excellent. Cette transat a été très extrême avec V and B et Aïna. C’était une belle bataille contre les concurrents mais aussi la météo très extrème avec beaucoup de phénomènes différents et une bataille contre notre limite de fatigue physique et mentale. Il n’y a eu aucun moment de relâchement. On n rêvait pas de  ce résultat, mais on est content d’avoir fait le mieux possible avec notre bateau. On l’a poussé à 100% , notre stratégie était bonne. La fin de course est difficile mais c’est vraiment une question de design de bateau et ce n’était pas possible de suivre en vitesse les plans plus récents.

On a mené toute la première semaine, on a perdu dans le Pot au noir en rentrant à l’Ouest mais on est sorti un peu plus tôt. Normalement, il est un peu moins long à l’ouest et on réussi à sortir plus vite. On voulait un avantage en sortant mais il n’était pas suffisant.  On a fait un bon boulot et on poussé le bateau aux limites. Et pour ça, il faut fêter cette arrivée »

 

Pablo Santurde, co-skipper d’Imerys Clean Energy (Class40)

« C’est différent de ma précédénte Transat Jacques Vabre car nous nous étions arrêté très tôt pour une avarie et il avait fallu cravacher tout le reste de la course. Là, on a mené toute la première semaine  avec Phil qui pousse toujours le bateau à 110%, et finalement on a perdu la course après. Mais je suis très heureux d’être ici »